Historique

Histoire de la lignée Delzenne

 

1891 : Les origines du magasin Delzenne remontent à la fin du 19 ème siècle. Son fondateur, François-Dieudonné Delzenne né en 1856 à Tournai dans le bas quartier, arrive à Ath en 1891. Compositeur - typographe de métier, il a déjà exercé ses talents pour plusieurs imprimeurs tournaisiens. Il a même été choisi par le « Courrier de l’Escaut » pour aller présenter une nouvelle machine à l’Exposition Universelle d’Anvers en 1885.Il eut là la fierté de démontrer le fonctionnement de sa presse à Léopold II et … à un souverain noir que le roi des belges avait fait venir de son Congo .

 

1895 : Quand il arrive à Ath, il se met au service de l’imprimerie Coppin et ce n’est que quatre ans plus tard, en 1895, qu’il s’installe à son propre compte au numéro 30 de la Rue de Pintamont.

 

N’hésitons pas à nous arrêter un instant sur la personnalité de François Delzenne. Cet homme qui s’adjoignit les fonctions de « Suisse » à l’Eglise Saint-Julien était également un chansonnier et un auteur prolixe, notamment en dialecte tournaisien. On n’a malheureusement pas gardé de trace de cet écrivain à l’esprit caustique.

 

De par son expérience et son esprit curieux et novateur, c’est tout naturellement que François choisit de s’équiper de matériel moderne lors de son installation. Les affaires démarrent bien : il bénéficie de l’appui de l’entreprise Cambier et édite deux journaux locaux (« La Presse » et « Le Réveil Athois »).

 

Il ne pourra pas profiter longtemps de son succès puisqu’il décède prématurément à l’âge de 44 ans en 1899, laissant derrière lui une épouse, Victorine Brismoutier, et quatre enfants (Victor, Henri, Maurice et François qui naît quelque temps après le décès de son père et meurt très jeune)

 

Victorine est une femme de tête et elle reprend en main l’entreprise naissante de son mari. Elle est également aidée de son aîné Victor.

 

En 1908, Victor se marie et s’installe à Chièvres.

 

Son cadet, Henri, qui s’était forgé une expérience précieuse dans les ateliers du « courrier de l’Escaut »à Tournai, du « Hainaut » à Mons chez l’imprimeur Préaux de Ghlin, reprend le flambeau et remet à son plus jeune frère Maurice le magasin d’alimentation qu’il avait ouvert à la Rue de France.

 

Henri né le 30 avril 1888, a donc 29 ans, il avait épousé Rosine Coulon et ils ont trois fils quand il reprend l’affaire paternelle. Un autre fils et une fille naîtront plus tard.

Tout comme ses parents, Henri est un homme d’affaire averti et plein d’enthousiasme. Grâce à lui, l’imprimerie va prendre l’essor qu’elle aurait pris plus tôt si son père n’était pas décédé.

 

Il décide notamment d’imprimer des formulaires administratifs et il acquiert bientôt une importante clientèle dans l’arrondissement d’abord, sur tout le territoire wallon ensuite. Il commence également à éditer, durant la guerre, « L’Almanach Populaire » qui est distribué jusqu’à Bruxelles.

 

En 1921, il rachète l’ancienne boulangerie Wallez, rue aux Gâdes qu’il transforme de fond en comble et où il installe son imprimerie.

 

Il fonde en 1925 « L’Observateur », un hebdomadaire d’information locale, dont le dernier numéro paraîtra le 20 décembre 1958.

C’est dans l’observateur qu’André Delzenne sous le nom de Jean Lariguette, créera une chronique patoisante.

Tout comme son père, Henri décède prématurément à l’âge de 57 ans, en 1945, sans avoir revu deux de ses fils, prisonniers de guerre.

André, l’aîné, né le 24 novembre 1912 vint travailler très tôt dans l’entreprise paternelle et c’est tout naturellement qu’il reprit les affaires de son père.

Robert né le 5 mars 1916, avait été instituteur dès 1937 à l’école des frères, après des études à l’école normale de Braine-le-Comte.

 

En 1945, à la mort de son père, il revenait de captivité de 5 ans en Allemagne et décida d’abandonner sa carrière d’instituteur pour seconder son frère aîné.

 

1946 : En juin 1946, ils fondèrent la sprl « Imprimerie Henri Delzenne » en hommage à leur père.

 

Ils participèrent à de nombreuses foires commerciales à Ath en août 1947, à Leuze en octobre 1953 et octobre 1954, à des cortèges publicitaires avec leur jeep « willis » toute bardée de panneaux publicitaires pour l’observateur (février 1951).

 

 

1957 : Comme l’entreprise était avant tout familiale, le fils aîné d’André, Michel, né en 1937, intégra l’entreprise en 1957 après avoir terminé ses études, et seconda son père André à l’imprimerie, puis ce fut le tour d’Annie, née en 1939 qui rentra comme secrétaire pendant quelques mois avant de partir avec son mari Willy Devos ,au Congo, puis de Jacqueline née en 1940, qui comme elle, travailla comme secrétaire de Robert . Elle quitta la sprl quand elle épousa Bernard Dascotte en 1967.

 

1955 : Début 1955, la maison voisine (une mercerie appartenant à Mr et Me Wilmée) étant à louer, Robert et André saisirent cette inespérée opportunité car les locaux étaient devenus trop petits.

 

L’imprimerie resta dans le bâtiment d’origine et l’ancienne mercerie fut aménagée pour accueillir une papeterie de détail dirigée par Robert.

 

André et son fils Michel dirigeaient l’imprimerie et Robert la papeterie.

 

Robert avait de réelles dispositions nécessaires à la gestion d’un magasin : il avait pour l’époque des idées révolutionnaires : il n’existait pas de grandes surfaces et les achats se faisaient derrière un comptoir : le commerçant servait lui-même ses clients un par un en allant chercher lui-même les articles demandés par les clients dans les étagères disposées derrière le comptoir, en utilisant même une escabelle car les rayonnages étaient très hauts.

 

Il voulut faire de son magasin un « self service » comprenant divers secteurs : des machines à écrire portables puis beaucoup plus tard des calculatrices- des porte plume réservoir et des bics, articles révolutionnaires sortis à la fin de la guerre-de la papeterie spécialisée et enfin, de la librairie provenant des éditions Casterman d’une part : Hergé et ses Tintin, Carlier et ses Martine etc , des éditions Larousse avec ses dictionnaires, Hachette et ses encyclopédies, ensuite Dupuis ( Bob et bobette, Bessy, Spirou, Lucky Luke, etc.)

 

Dans cet espace « self service », chaque client se servirait à l’aide d’un panier et passerait alors à la caisse avec tous ses achats.

 

Dans ces années là, il n’y avait ni ordinateurs, ni caisses enregistreuses, les calculatrices étaient très élémentaires : on ne pouvait faire que des additions ; les multiplications s’obtenaient en manipulant un levier autant de fois qu’on devait multiplier.

 

Il a fallu donc une solide organisation et sa formation d’instituteur, puis de bibliothécaire l’a beaucoup aidé.

 

Comme pour une bibliothèque, il a donné un numéro de référence à chaque article repris dans des « rubriques » où tout était donc classé par genre.

 

Pour chaque article, il a créé une fiche qui reprenait son intitulé, son numéro, sa classe, son fournisseur, la date d’achat, les quantités commandées, l’inventaire, la rotation de l’article.

 

Cet outil de gestion préfigurera en quelque sorte notre gestion actuelle sur ordinateur

 

Actuellement, nous employons encore dans ses grandes lignes ce système tel qu’il existait alors.

 

Il lui a fallu pour mettre en route ce self service un personnel assez important :

 

une secrétaire qui tenait à jour les fiches et donc qui s’occupait des commandes, qui établissait les factures etc

un comptable pour la tenue des livres

2 ou 3 vendeuses qui servaient les clients, étaient à la caisse et étiquetaient toutes les marchandises,

une magasinière qui rentrait les marchandises, les mettait dans les rayons

 

A la rentrée des classes, des étudiants supplémentaires

 

A une certaine époque, l’équipe était de 10 personnes.

 

 

Robert, lui s’occupait des achats : il recevait les représentants, contactait les fournisseurs, privilégiait les achats « départ usine » en stockant des quantités importantes de fournitures et en négociant des prix intéressants.

 

Son don artistique lui permettait aussi de faire lui-même tout ce qui était panneaux : cela va de la simple affiche indiquant les prix au panneau publicitaire élaboré ou à la maquette destinée à l’étalage avec dessin et personnages.

 

C’était la mode des personnages articulés et comme était sorti l’album d’Hergé « tintin au Tibet »(en 1960), il fabriqua lui-même un panneau en bois représentant un yéti dont les bras bougeaient grâce à une mécanique élaborée.

 

Il dessina aussi sur des panneaux de 50 cm tous les personnages de bande dessinée existants : Bob et Bobette, Lucky Luke, Tintin et Milou, Marsupilami, Bessy, etc pour décorer la façade.

 

 

En octobre 1955, la SPRL imprimerie administrative et commerciale Henri Delzenne célébra ses 60 ans d’existence.

 

Il y eut une messe officiée par Abel Delzenne à St Julien, suivie d’une bénédiction des outils traditionnels de l’ouvrier typographe : le composteur, la pince et le typomètre, ensuite une réception dans les locaux de la firme avec nombreux discours, puis dîner au restaurant du Guide.

 

 

Fin 1962, ils eurent de nouveau des désirs d’expansion et se lancèrent alors dans de grands travaux :

 

Ils engagèrent un architecte montois (Mr blot) qui leur soumit un projet avant gardiste pour l’époque et les travaux commencèrent.

 

On fonça les murs entre les 2 maisons (malgré que la maison des Wilmée fût toujours en location), on bétonna en renforçant la structure de base. La maison Delzenne était complètement transformée tandis que pour la maison des Wilmée il restait toujours la possibilité de remettre la maison en état au cas où les Wilmée ne voudraient pas vendre la maison.

 

Dans la papeterie, tout était habillé de bois : le plafond, les murs, les colonnes séparant les 2 maisons, l’habillage du chauffage etc

 

La façade était démolie et remplacée par de grandes vitrines vitrées et une grande enseigne de bois surmontait le tout.

 

La façade après les travaux de 1964

La cave coté Delzenne était comblée, le 1er étage bétonné, l’escalier supprimé et le rez de chaussée complètement ouvert jusqu’au fond avec néanmoins une cloison en bois amovible au niveau de la cour intérieure ; cela permettait en période de rentrée des classes de prolonger le magasin de 5 m

 

Au milieu du magasin, se construisit un bureau aux parois de verres et en surplomb pour pouvoir avoir vue directe sur le magasin.

Pour présenter les marchandises, on fabriqua des meubles en bois épousant la surface des murs et des meubles centraux de même modèle.

 

La radio était incorporée dans les plafonds.

 

En 1964, la société acquit un bâtiment industriel, l’ancienne sucrerie à la rue de la sucrerie, actuellement en grands travaux de rénovation, l’imprimerie y déménagea

 

et la papeterie complètement rénovée ouvrit ses portes au public.

 

Pour l’inauguration, on invita Henri Vernes, l’auteur du bien connu Bob Morane qui dédicaça ses livres au public.

 

Plus que jamais, la papeterie agrandie et rénovée fonctionnait en « self service ».

 

Fin d’année on installait une échoppe aux cadeaux ; à la rentrée des classes, on ouvrait la cloison du fond pour agrandir la superficie, on déménageait les meubles, on transformait les rayons car le magasin regorgeait de marchandises.

 

Le magasin était en pleine expansion quand Robert, en octobre 1966 eut un accident de voiture en revenant de Leuven où il était allé conduire sa fille aînée Nicole.

 

Il décéda des suites de ses blessures le 4 novembre 1966 à Hérent, à l’hôpital universitaire.

 

L’affaire se divisa définitivement en 2 parties distinctes :

 

- L’imprimerie Diaprint qui appartenait désormais à André et à son fils Michel à la rue de la sucrerie.

(faillite en 2012 au zoning des Primevères)

 

- La papeterie DELZENNE à la rue aux Gâdes, qui appartenait désormais à sa femme Nelly Hanuise avec qui il avait eu 3 filles.

 

Le magasin venait d’être mis à neuf et l’organisation de la papeterie était si bien élaborée que Nelly, ancienne institutrice maternelle mais depuis son mariage, femme au foyer, n’eut aucun mal à reprendre les affaires : la secrétaire de Robert était bien qualifiée, les vendeuses efficaces, les affaires marchaient bien.

 

Elle demanda à son frère Robert Hanuise, prépensionné, de venir l’aider, ce qu’il fit bien volontiers.

 

C’est donc lui qui se chargea des travaux de bricolage, de l’expédition, de la réception des marchandises, du recyclage des papiers etc.

 

La papeterie fonctionnait si bien que la partie arrière, en principe réservée pour la période de la rentrée des classes, était toujours ouverte mais non aménagée.

 

 

En 1968, elle décida donc de faire poser un carrelage dans cette pièce dont le sol était toujours en béton d’origine, peindre les murs et mettre une cloison plus solide entre la réserve divisée en 2 et le magasin, travaux effectués en partie par son frère Robert.

 

Elle acheta de nouveaux rayonnages métalliques cette fois pour remplacer dans cette partie, de très anciens rayonnages en bois (surnommés « catafalques ») pas du tout fonctionnels.

 

 

En 1969, suite au décès de Rosine, leur grand-mère, la maison n° 33 fut vendue à Nicole, Ghislaine et Martine, les 3 filles de Robert.

 

1974 : Pendant 8 ans, Nelly dirigea donc seule le magasin et en septembre 1974, après des études de psychologie et 5 ans de métier au PMS à Tournai, sa fille aînée Nicole , née en 1947,rentra dans l’entreprise familiale, d’abord pour la tenue des divers livres comptables, puis elle s’initia petit à petit à la gestion du commerce et se chargea des commandes en recevant les fournisseurs.

 

Nicole, Ghislaine et Martine se constituèrent en SPRL en décembre 1978.

 

1979…. : En 1979, Nelly prit sa pension et c’est la plus jeune sœur, Martine, née en 1956, qui, ayant fini ses études de comptabilité , la remplaça.

 

Martine, en sa qualité de comptable tenait les comptes mais la gestion était menée de concert pour ce qui concernait les commandes, les nouveaux articles, les décisions à prendre etc

 

Fin 1979, elles se séparèrent de l’ancien expert comptable attaché au magasin, devenu âgé, et sur les conseils de Michel Delzenne, elles s’abonnèrent à une fiduciaire bruxelloise de renom qui était compétente dans tous les domaines (fiscal - social - techniques de pointe etc)

 

Les conseils prodigués portèrent leurs fruits et en 1983 elles firent l’acquisition d’un ordinateur. Le prix était exorbitant et les capacités assez limitées mais quelle innovation par rapport à ce qui existait jusqu’à présent.

Elles suivirent des cours à Anvers pour s’initier aux mystères de l’informatique et commença alors le travail d’encodage : transfert des données sur fiches en ce qui concernait le stock et initiation à la comptabilité sur Cubic.

 

Ce nouvel outil permit de démasquer un membre du personnel qui se livrait à des activités illicites.

 

Grâce aux bons conseils de la fiduciaire, et après avoir porté plainte et engagé un avocat, un arrangement put être pris et elles se séparèrent de cette personne indélicate.

 

Dès 1982, elles décidèrent de remplacer les rayonnages en bois qui n’étaient plus fonctionnels et commandèrent des rayonnages métalliques amovibles : l’ère du « blister » était arrivée.

 

En novembre 1984, Nicole et Martine rachetèrent les parts de Ghislaine.

 

Les affaires reprirent, l’ordinateur facilita la tâche et ne connut plus de mystère pour elles, dès lors, en 1988, la sprl se transforma en SA.

 

La SA racheta à Nelly Hanuise la maison des Wilmée et aux 3 sœurs la maison des Delzenne. La SA pouvait donc à l’aise commencer des travaux dans ses propres bâtiments.

 

On engagea donc un architecte, Christian Peeters qui dessina les plans d’une nouvelle façade, car l’ancienne menaçait ruine.

 

En septembre 1989, la façade fut terminée pour la rentrée des classes.

 

Les étalages furent rénovés et une partie des rayonnages renouvelés pour mieux accueillir la librairie qui se développait bien.

 

Le magasin fut équipé d’un système antivol.

 

Mais en Août 1993, Martine se sépara de l’affaire et Nicole racheta ses parts.

 

La fille aînée de Nicole, Valérie née en 1970, à cette époque terminait ses études et en attendant de trouver du boulot, remplaça Martine en comptabilité.

 

En 1994 , elle déménagea à Ottignies et c’est Gauthier né en 1974, le 2ème fils de Nicole qui la remplaça à son tour en 1994, d’abord comme stagiaire car il faisait encore ses études d’agent commercial à Drogenbos, ensuite comme salarié, puis, il décida de s’intégrer définitivement à la société et prit le statut d’indépendant.

 

En 1996, Gauthier devient administrateur au même titre que Nicole.

 

Dès son arrivée au magasin, Gauthier eut des désirs d’expansion.

 

Ainsi en 1995, profitant des vacances annuelles et de l’absence de sa mère, il entreprit avec des copains la démolition de la pièce vitrée qui servait de bureau au milieu du magasin et la transforma en carterie.

 

 

En février 1996, fort du succès de cette transformation, il décida, en accord avec Nicole, d’entreprendre la rénovation de la partie des Wlimée jamais encore aménagée : tout était très vétuste. Il commença donc la démolition des divers bâtiments avec les moyens du bord, en commençant d’abord par la remise à l’arrière de la cour puis la réserve et le WC.

 

Les niveaux des maisons n’étant pas identiques, il fallut creuser et évacuer des terres, combler des citernes, couper les conduites de gaz.

 

En octobre 1997, la société vendit le fond de la maison N°33 à « son et images ».

 

En février 1998, les démolitions étant arrivées à leur terme, le contrat fut signé avec l’architecte Paul Petit et les travaux commencèrent. Le magasin fut coupé en 2 pour continuer la vente.

 

Les 2 maisons furent définitivement percées pour communiquer entre elles, la partie rénovée fut surmontée d’une coupole transparente, ainsi que l’ancienne plate forme de l’autre bâtiment, l’électricité fut refaite de fond en comble, un nouveau carrelage posé ainsi qu’un nouveau plafond, les murs plafonnés puis repeints.

 

Une porte d’entrée électronique automatique fut installée.

 

De nouveaux rayonnages furent aménagés plus modernes.

 

Actuellement, le magasin transformé compte une superficie totale de 250 m2.

 

La luminosité, l’espace agrandi, les couleurs claires donnent une magnifique impression et créent une très bonne ambiance propice aux achats.

 

En août 1998, le magasin entièrement rénové ouvre ses portes au public.

 

Lors du passage à l’euro en 2001, la librairie fut abandonnée pour agrandir la papeterie et la carterie.

 

Gauthier rencontre Marie Decelle en 2004 et se marièrent le 14 juin 2008.

Ils auront deux filles, Lina en 2008 (du prénom de sa grand mère papernelle) et Betty en 2010.

 

Le 5 juin 2013, la papeterie-libraire DELZENNE S.A. devient la Papeterie DELZENNE s.p.r.l.

 

En 2015, de nouveaux travaux: rénovation des meubles de présentation (construits par Gauthier en 1998 lors des premières rénovations) et de l'ancien comptoir.

 

L'éclairage de 1998, fut remplacé par du LED, plus lumineux, plus moderne et surtout plus économique... (50% de consommation en moins).

 

De nouvelles étagères murales furent achetées et installées dans la "nouvelle" partie de gauche améliorant la visibilité des marchandises.

 

Avril 2016, nouveaux chassis en facade.

 

 

 

 

 

 

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